Rêve ayons! (à 2 jours près)

26 décembre 2007 17:32
 
 

petite douleur dans les épaules, jouer à la Wii, quelle idée...



Période de faste, de dépenses et surtout de ripailles!!!

Double jeu de considérations :
  • L'Hiver est là, sa rudesse impose au corps de se protéger et la tactique chez les mammifères, c'est le stockage, c'est le recours à une alimentation plus riche pour compenser ce qui est brulé pour maintenir la température.

  • Les polymères et le chauffage ont permis à l'humanité d'affronter plus sereinement des températures de plus en plus basses. Au plus rude, dans les pays occidentaux, on se déplace en t-shirt dans nos habitats, on explose le thermomètre et l'étalage de nourriture estival correspond plus à un rite moderne consumériste aveugle et sans pitié.
Bien, eu égard à la teneur de mes postes, les gens auraient tôt fait de supposer que le cas numéro 2 est celui que je défends. Mais, comme tout, c'est un peu plus complexe que cela.

Des campagnes, trop peu nombreuses, parlent de réduire la température et d'accepter le fait de porter un pull chez soi. A titre de comparaison, j'ai appris qu'au Portugal, le chauffage est peu présent dans les habitations étant donné les températures dans le pays et qu'il fait donc entre 13 et 15° en hiver dans les dites habitations.

Alors pourquoi ne pas se contenter d'un petit 17 ou 18°?



Et non, ça ne fut pas un article anti-noël, anti-bouffe ou anti-foie-gras d'ailleurs... l'article sur la bouffe en général c'est pour une prochaine fois. Et sans aucun rapport, bientôt 15 jours sans shampoing, résultat intéressant!

Humeur: Neutre

Joyeux Naêl

18 décembre 2007 01:50
 
 

Un manque d'inspiration autant que d'humeur pour alimenter un billet...

Offrez moi "Parce que les lesbiennes ne sont pas des femmes", que je vous raconte une autre histoire du monde.

Soutenez la liberté des enfants en offrant poupées aux petits garçons et voitures aux petites filles, lisez ce joli catalogue de jouets!

action anti barbie à Chaillot

Actions anti-jouets sexistes
Distribution de tracts devant l'exposition sur les poupées barbies à Chaillot, le samedi8 décembre 2007

Bref, cette festivité est décidément bien éloignée de mon monde... on y fait  la fête plus souvent.

Humeur: Distraite

[Ed. Spéciale] Anar-conte de Noël

13 décembre 2007 12:02
 
 

Où comment raconter une jolie histoire où la morale n'est pas tout à fait sauve...



Perdu-portefeuille

C'est l'histoire d'une anarcho-lesbo-trans-anarchiste qui, de fort tard, quittait son travail. Sur les quais de son tramway, un joli banc de pierre arborait fièrement un esseulé et perdu portefeuille.

L'anarcho-lesbo-trans-anarchiste se dirigea vers lui au même moment qu'une âgée-pincée-couverte-de-fourrure. Leurs regards se croisèrent tandis que la première prenait le portefeuille. Feuilletant son contenu, l'âgée-pincée-couverte-de-fourrure lui tint ce langage "Je crois qu'il appartient au jeune homme là bas" et désigna le jeune-homme-là-bas.

L'anarcho-lesbo-trans-anarchiste se dirigea vers le jeune-homme-là-bas et lui demanda son nom pour savoir s'il était le parent du perdu-portefeuille. Mais le jeune-homme-là-bas se nommait en fait John et n'était pas parent du perdu-portefeuille. Tant pis se dit-elle tandis qu'elle sautait dans le tramway express.

Sur le chemin qui menait l'anarcho-lesbo-trans-anarchiste chez elle, elle lut tout ce qu'elle pu sur le parent du perdu-portefeuille et en trouva quelques numéros de peut-être amis du parent du perdu-portefeuille. Elle usa donc de son petit-portable-catacombolié (autre anar-conte à venir qui sait... ) et parla.

La première dame ne sut dire, ne sachant et se fut sans effet. La seconde sut bien que surpris-ze et s'assura que le parent du perdu-portefeuille apprenne la nouvelle. A peine 2 stations plus loin dans la RER-chenille-des-bétons, le parent du perdu-portefeuille appela, trop heureux de savoir qu'on ne lui avait point volé. En moins d'un instant, le lieu de la perdance fut choisi pour devenir lieu de retrouvailles dès potron-minet du lendemain.

Désormais assise dans le RER-chenille-des-bétons, l'anarcho-lesbo-trans-anarchiste se mit à penser au sous-billet qui vivait en ce plus-perdu-portefeuille. Des sous-sous, elle en avait mais humaine elle connaissait la tentation. A peine plus loin et marchant dans les couloirs-qui-mènent-aux-chenille-des-bétons, l'anarcho-lesbo-trans-anarchiste vit une femme-sans-toit qui vendait des histoires-du-moment-jesus-cola. Alors elle fit selon un vielle adage qui dit "On dépense plus facilement l'argent des autres", ce qui était vrai en cet instant.

Et elle sourit car, au lendemain, elle fit un heureux et la veille, un autre avait déjà été fait.

FIN

Humeur: Heureuse